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le 14-07-2007 23:12 ; Sujet :

Pseudo: reda2009
Inscrit le: 14-06-2007
Loc.:Casablanca-maroc [Maroc]
Je propose une nouvelle rubrique de nouvelles humoristiques ou surprenantes ou intéressantes à quelque titre que ce soit, prises sur le net et j'invite les divers intervenants à y participer.Je commence par celle-ci qui me semble assez extraordinaire;femmes sensibles s'abstenir!

VARSOVIE (AFP) - Un nouveau-né est venu au monde sous l'emprise de l'alcool, sa mère étant complètement ivre au moment de l'accouchement dans un hôpital de Zabrze, dans le sud de la Pologne, a annoncé vendredi la police locale.

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Un examen effectué 12 heures après sa naissance a révélé que le nouveau-né avait 1,2 gramme d'alcool dans le sang, ce qui correspond pour un adulte à la consommation d'une bouteille de vin ou de deux litres de bière.

L'enfant se trouvait vendredi en soins intensifs, dans un état stationnaire selon les médecins qui craignaient toutefois des lésions irréversibles au cerveau.

La mère, âgée de 34 ans, s'est enfuie de l'hôpital aussitôt après l'accouchement, mais elle a été arrêtée le lendemain par la police. Les examens n'ont pas décelé de traces d'alcool dans son sang.

"La femme est déjà mère de cinq enfants. Leur garde est confiée aux grands-parents, puisque la mère est privée de ses droits parentaux", a indiqué Marek Wypych, porte-parole de la police locale.




 
le 14-07-2007 23:16 ; Sujet :

Pseudo: reda2009
Inscrit le: 14-06-2007
Loc.:Casablanca-maroc [Maroc]
STRASBOURG (AFP) - Une jeune femme a accouché dans un bureau de poste du centre de Strasbourg aidée par trois guichetiers qui se sont improvisés sages-femmes.

Cette Strasbourgeoise d'une trentaine d'années, qui devait accoucher au mois d'août, s'était rendue lundi au bureau de poste de la Bourse pour effectuer banal retrait d'argent sur son compte au guichet. Alors qu'elle vient de finir son opération, elle s'adresse à la guichetière et lui dit: "J'ai perdu les eaux!" La femme demande à pouvoir s'asseoir puis demande les toilettes à la guichetière qui l'accompagne.

"Aurore, la jeune guichetière, a alors fait appel à ses deux collègues Michel et Jean-Marc qui avaient déjà assisté à l'accouchement de leur femme", a expliqué Anne-Marie Jean, chargée de communication. L'un a appelé le Samu tandis que le second relayait à son collègue les conseils communiqués au téléphone par les secours et que la guichetière cherchait de l'eau et des serviettes propres.

"Ils m'ont dit de coucher le bébé sur le ventre de la maman, mais c'était pas possible car le cordon empêchait toute manipulation", a expliqué Michel.

Les secours sont arrivés sur place au bout de dix minutes.

Interloqués, les clients qui avaient assisté à la scène ont applaudi lorsque la petite Khadija a vu le jour.

L'accouchement terminé, les trois guichetiers ont repris leur poste comme si de rien n'était.

La Poste envisage aujourd'hui offrir un livret "A" au bébé, tandis que les trois postiers souhaitent rendre visite à la maman à l'hôpital pour se remémorer cette aventure.


 
le 14-07-2007 23:19 ; Sujet :

Pseudo: reda2009
Inscrit le: 14-06-2007
Loc.:Casablanca-maroc [Maroc]
Ils sont fous les voleurs en Amérique!

WASHINGTON - La police locale n'avait jamais vu ça. Près de Washington, un voleur qui voulait de l'argent a été désarmé par ceux qui auraient dû être ses victimes. Ils ont réussi à l'amadouer en lui offrant un verre de vin et quelques câlins.

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Un groupe d'amis finissaient de dîner sur le patio de leur maison quand un homme dont le visage était caché par une capuche est arrivé et a pointé un revolver sur la tête d'une adolescente de 14 ans.

"Donnez-moi votre argent, ou je vais tirer", a-t-il lancé, selon les témoins. Tout le monde était très effrayé, notamment les parents de la jeune fille. Une invitée a alors pris la parole.

"Nous finissions de dîner. Pourquoi ne prendriez-vous pas un verre avec nous", a avancé Cristina "Cha Cha" Rowan, 43 ans. L'homme a bu une gorgée de leur Chateau Malescot St-Exupery et a dit: "c'est un bon vin".

Le père de l'adolescente, Michael Rabdau, 51 ans, qui travaille pour le gouvernement fédéral, l'a invité à boire le verre en entier, et Christina Rowan lui a offert la bouteille.

Le voleur, qui avait enlevé sa capuche, a bu une autre gorgée et a mangé un morceau de camembert. Il a rangé le revolver dans son pantalon.

L'histoire a ensuite pris une tournure encore plus étonnante. "Je pense que je n'ai pas choisi la bonne maison", a-t-il affirmé, avant de s'excuser. Et d'ajouter: "est-ce que je peux avoir un câlin?"

Christina Rowan s'est alors levée et l'a serré dans ses bras. Les autres invités ont fait de même.

"Peut-on avoir un câlin de groupe", a-t-il demandé. Les cinq adultes qui se trouvaient là ont obtempéré.

L'homme est ensuite reparti avec son verre plein, mais rien n'a été volé et personne n'a été blessé. La police, appelée sur place, a retrouvé le verre vide, intact, posé dans une allée derrière la maison.

La police a qualifié l'incident, qui s'est déroulé le 16 juin et a duré dix minutes, d'étrange, mais de véridique. Selon les témoins, l'homme était sans doute drogué.

"Nous avons vu des voleurs qui se sont excusés, mais aucun qui s'est assis et a bu du vin. C'est vraiment étrange", a déclaré le commandant Diane Groomes, en ajoutant que les câlins étaient particulièrement inhabituels. AP


 
le 14-07-2007 23:19 ; Sujet :

Pseudo: avdol
Modérateur
Inscrit le: 27-03-2007
Loc.:Dakar [Sénégal]
Très intéressant Reda.

Pascal Payet, une figure du grand banditisme, s'est évadé en hélicoptère samedi de la maison d'arrêt de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, à bord d'un appareil détourné par des complices. Il a déjà été condamné pour une évasion du même type. L'engin s'est ensuite posé à 19 h 25 à Brignoles, dans le Var. Pascal Payet et ses complices se sont enfuis. Le pilote, indemne, a été libéré.

Quatre hommes encagoulés ont pris en otage vers 18 h 15 le pilote d'hélicoptère à l'aéroport de Cannes-Mandelieu, et l'ont forcé à se diriger vers la maison d'arrêt de Grasse. L'hélicoptère s'est posé sur le toit de la maison d'arrêt et Pascal Payet a réussi à s'évader, selon une source policière.

UN SPÉCIALISTE


Pascal Payet, 43 ans, s'était déjà évadé de la prison de Luynes (Bouches-du-Rhône) en hélicoptère en 2001. En janvier, il a été condamné, en compagnie de trois complices, par la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône à sept ans d'emprisonnement pour avoir organisé une autre évasion spectaculaire toujours en hélicoptère, de la même prison de Luynes en 2003.

M. Payet et deux de ses amis, Michel Valero et Eric Alboreo, avaient été arrêtés début 1999 pour un braquage remontant à novembre 1997, qui avait causé la mort d'un convoyeur de fond. Pascal Payet s'était alors vu condamné à trente ans de réclusion criminelle.
 
le 14-07-2007 23:22 ; Sujet :

Pseudo: reda2009
Inscrit le: 14-06-2007
Loc.:Casablanca-maroc [Maroc]
Bonsoir Avdol!écoute cette info insolite!

PARIS (AFP) - Denise, la SDF prise en charge le 6 juillet par la Brigade d'assistance aux personnes sans abri (Bapsa) dans le XVe arrondissement de Paris, possédait au total 68.493,80 euros en pièces et billets dans des sacs qu'elle gardait auprès d'elle, a-t-on appris vendredi de source policière, confirmant une information d'Europe 1.

Agée de 66 ans, Denise était installée depuis depuis plus de 10 ans rue Linois, entre un établissement de restauration rapide et un bâtiment en cours de rénovation.

C'est là que vendredi dernier, sans soupçonner que Denise veillait sur un véritable trésor, les fonctionnaires de la Bapsa l'avaient prise en charge, car son installation était à proximité d'une paroi contenant de l'amiante.

Denise avait accepté avec beaucoup de difficulté d'être conduite au Centre d'hébergement et d'assistance aux personnes sans abri (Chapsa) de Nanterre (Hauts-de-Seine).

Les fonctionnaires devaient comprendre très vite les raisons des fortes réticences de Denise à quitter les lieux : elle avait autour d'elle plusieurs sacs poubelle ainsi que des valises et des conteneurs à ordure de la ville de Paris, le tout représentant un poids important. Au point que les agents de la Bapsa avaient du demander des renforts pour les évacuer.

A l'intérieur des sacs et des poubelles, les fonctionnaires stupéfaits devaient découvrir une petite fortune en pièces de monnaie et billets, qu'ils ont mis une semaine à compter. Ce n'est que vendredi soir, le compte enfin achevé que l'estimation du trésor a été connue. Le total final était de 68.493,80 euros.

Il reste à présent à connaitre comment cette dame de 66 ans, bretonne d'origine, et connu dans le quartier sous le surnom de "la princesse" a pu amasser une telle somme : économies anciennes, héritage éventuel, sans oublier les années de vie dans la rue en faisant la manche.

Pour l'instant, l'argent reste entreposé en lieu sûr dans les locaux de la Bapsa. Denise, elle, de source proche du dossier, n'aurait toujours pas dit d'où provient son trésor mystérieux et s'inquiète de ce qu'il en est advenu. Un juge des tutelles pourrait êtrre désigné pour administrer ce magot.

A en croire certains témoignages de gens du quartier, "la princesse" refusait tout contact, les aumones en pièces, et ne voulait pas quitter son territoire, situé non loin de la gare Montparnasse.


 
le 31-07-2007 18:37 ; Sujet :

Pseudo: reda2009
Inscrit le: 14-06-2007
Loc.:Casablanca-maroc [Maroc]
NEW DELHI 30.07.2007
C'est un préservatif d'un nouveau genre qui a tourné au scandale politique. En mars, Hindustan Latex Limited (HLL) lance le Crezendo, une boîte contenant des préservatifs avec à leur base un anneau vibrateur et un passeport tamponné du visa "Commonwealth du 7e ciel". Quelques semaines plus tard, Kailash Vijayvargiya, le ministre des affaires publiques du Madhya Pradesh, un Etat du centre de l'Inde, crie au scandale et demande l'interdiction du préservatif, considéré comme "un jouet sexuel, contraire à la morale et aux traditions indiennes". En vain, puisque le ministre indien de la santé encourage finalement le fabricant indien et loue son inventivité.

Derrière ce scandale politique se cache une conception marketing révolutionnaire du préservatif, qui est d'ailleurs à l'origine du succès de l'entreprise publique. Moribonde il y a trente ans, HLL est en passe de devenir le deuxième fabricant mondial. Elle a imaginé des produits adaptés au marché local, et aux situations parfois embarrassantes rencontrées par les utilisateurs. Ses préservatifs sont ainsi parfumés au jasmin, au musc, à la rose ou encore au pan massala, une épice très appréciée dans le pays. HLL a aussi été la première à se préoccuper du cas des hommes souffrant de troubles de l'érection en lançant sur le marché le préservatif "all night", censé garantir l'érection pour une longue durée. Et, pour ceux qui se sentent perdus dans l'obscurité de leur chambre, le préservatif fluorescent met fin à leurs soucis.
ACCOUCHEMENT À 35 EUROS

Le fabricant indien a aussi investi dans la technologie du préservatif. Des ingénieurs de l'entreprise ont développé des machines de tests, et pour la troisième usine, qui va bientôt être inaugurée à Thiruvananthapuram, dans le sud de l'Inde, ils ont conçu les machines de production.

Les nouveaux préservatifs ont été commercialisés à grand renfort de publicité. On pouvait lire sur les affiches : "La seule fois où elle appréciera les frictions dans le couple" ou encore "La seule fois où elle ne se plaindra pas que vous soyez en retard".

Et ça marche : HLL va bientôt produire 1,5 milliard de préservatifs, pour un chiffre d'affaires annuel de près de 50 millions d'euros, soit le double de celui de 2001. Son objectif est d'atteindre les 200 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010, grâce à un marché intérieur en pleine croissance (70 % de la population indienne a moins de 30 ans).

HLL pense même à ceux qui n'utilisent pas de préservatifs. L'entreprise est en train de construire des hôpitaux où la formule "accouchement" ne coûtera que 35 euros, "trois jours d'hospitalisation inclus", précise M. Ayyappan, directeur général de HLL. Ces établissements d'un nouveau genre, conçus pour devenir "des cliniques privées à bas coût" - sous-entendu de meilleure qualité que les hôpitaux publics mais moins chers que les hôpitaux privés -, sont installés en zone semi-rurale, en périphérie des villes moyennes, et ne comptent pas plus de 25 lits.

L'entreprise indienne souhaite enfin conquérir les marchés étrangers. Elle est déjà présente dans 70 pays, et vend 120 millions de préservatifs par an sur le continent africain. Elle veut désormais conquérir l'Europe, en suivant la méthode qui lui a si bien réussi. A la demande d'un distributeur français, HLL va fabriquer le premier préservatif au bubble-gum pour le marché hexagonal. Les fabricants français n'ont qu'à bien se tenir.


 
le 01-08-2007 20:53 ; Sujet :

Pseudo: reda2009
Inscrit le: 14-06-2007
Loc.:Casablanca-maroc [Maroc]
WASHINGTON - Après avoir longuement enquêté auprès de jeunes en début de cursus universitaire, des chercheurs américains ont dressé une liste des 237 raisons qui les poussent à faire l'amour, et sont parvenus à cette conclusion: tant chez les filles que chez les garçons, se réunir sous la couette serait plus une question de désir que de sentiments.

Selon l'étude publiée dans la livraison d'août des "Archives of Sexual Behavior", filles et garçons confondus se livrent à des échanges sexuels par attirance pour le ou la partenaire, envie d'expérimenter le plaisir physique, ou tout bonnement "parce que c'est bon". Sur les 25 raisons principales évoquées, 20 sont les mêmes pour les filles et les garçons, d'après cette enquête menée pendant cinq ans par les chercheurs de l'Université du Texas.

Exprimer son amour et faire part à l'autre de son affection figurent certes parmi les dix premiers motifs de l'exercice, mais loin derrière la réponse numéro un: "j'étais attiré par cette personne". Parmi les raisons les moins avouables arrivent, en queue de liste, le fait de "contaminer quelqu'un avec une maladie sexuellement transmissible", d'avoir "reçu de l'argent" pour le faire, ou encore, le souhait d'"obtenir un emploi".

Ces résultats "mettent à mal un certain nombre de stéréotypes, selon lesquels les hommes auraient des relations sexuelles uniquement pour le plaisir, et les femmes y chercheraient l'amour", explique Cindy Meston, professeur en psychologie clinique à l'Université du Texas et co-auteur de l'étude. "Plus nous nous penchons sur le sujet, plus nous trouvons de similarités", ajoute Irwin Goldstein, directeur de la médecine sexuelle à l'hôpital Alvarado de San Diego.

Dans un premier temps, Cindy Meston et son collègue David Buss ont interrogé 444 personnes âgées de 17 à 52 ans pour mettre au point cette liste des "237 bonnes raisons pour faire l'amour". Puis ils ont demandé à 1.549 étudiants en classe de psychologie de noter ces raisons sur une échelle de un à cinq en fonction de leurs expériences.

"Les différences en fonction du sexe ne sont pas si énormes. "Les hommes étaient un peu plus susceptibles que les femmes de se montrer opportunistes et de saisir l'occasion d'une rencontre sexuelle si elle se présente. Les femmes étaient elles plus susceptibles de faire l'amour car elles avaient le sentiment qu'il fallait faire plaisir à leur partenaire", note Cindy Meston.

Il s'agit d'une enquête auprès d'étudiants, à un âge où "les hormones sont déchaînées", souligne-t-elle, prédisant que les différences devraient se creuser chez des classes d'âge plus élevé. Et, depuis la publication de l'étude, de nombreuses personnes ont rallongé la liste des raisons de faire l'amour, précise Cindy Meston. Comme quoi il est bien difficile de faire le tour de la question, remarque-t-elle.


 
le 02-08-2007 13:15 ; Sujet :

Pseudo: reda2009
Inscrit le: 14-06-2007
Loc.:Casablanca-maroc [Maroc]
Coup d'arrêt à une vaste arnaque au téléphone portable
Par Damien Bancal, 01net. 01net. - Mercredi 1 août, 18h15Après deux ans d’enquête, la police a mis fin à une vaste escroquerie visant les 52 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles en France. Lundi matin, l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) a interpellé trois dirigeants français d’une entreprise crapuleuse, soupçonnés d’avoir mis en place une arnaque au portable s’appuyant sur la technique du « call back ». Elle aurait fait des centaines milliers de victimes en France, rapportant à leurs auteurs plus de 600 000 euros.

Le principe de l'escroquerie est simple. Cela consiste à appeler les victimes sur leur mobile, à faire sonner leur combiné une fois avant de raccrocher. Intrigués, les destinataires de ce coup de fil rappellent leur interlocuteur mystérieux. C’est là que le piège se referme puisqu’il s’agit d’un numéro surtaxé débouchant sur une tonalité ou sur de la musique en boucle. Mais l’appel est très payant pour les escrocs. Ils peuvent toucher 40 à 90 centimes d'euro par appel. Au mois de février 2007, l’UFC-Que Choisir s’alarmait de la recrudescence de ce type d’arnaque.

Un tiers des personnes visées ont été piégées

Dans l’affaire dévoilée cette semaine, les escrocs avaient carrément industrialisé le procédé grâce à des ordinateurs capables de passer automatiquement des centaines de milliers de coups de fil. Le logiciel utilisé par les pirates était réglé pour ne faire sonner les téléphones portables qu'une seule fois. « Les escrocs comptaient sur la réceptivité et la curiosité des propriétaires de téléphones pour les piéger », confie une source proche de l'enquête.

Un tiers des personnes ciblées auraient tenté de rappeler le correspondant fictif. L’arnaque a été mise à jour par plusieurs opérateurs téléphoniques étonnés d'un très grand nombre de plaintes de leurs clients au sujet d'appels payants basés sur un numéro unique commençant par 0899. « J'ai reçu un appel que j'ai manqué, nous explique Julien. J'ai donc rappelé et là j'ai compris le piége, mais il était trop tard. »

Une arnaque qui prend plusieurs formes

Les trois personnes arrêtées ont, semble-t-il, étaient inspirés par une escroquerie du même genre, découverte en 2004 au Royaume-Uni. A l'époque, deux sociétés avaient été épinglées pour avoir mis en place ce piége téléphonique. L'Independent Committee for the Supervision of Telephone Information Services avait fait fermer les entreprises. A noter que les trois escrocs Français arrêtés se faisaient passer pour une entreprise britannique, justement.

Le piège du « call back » peut prendre plusieurs formes, même si l’objectif est toujours d’amener la victime à rappeler un numéro surtaxé afin d’empocher une part du coût de la communication (l’autre étant versée à l’opérateur mobile). Par exemple, les « pirates » affichent des petites annonces dans la presse, sur Internet, dans les écoles, les facultés, etc. Ces messages proposent la location d'une chambre, d'une colocation pour étudiants, d'une offre d'emploi et invitent les intéressés à les appeler.

Les escrocs utilisent toujours le même type de numéros de téléphone, commençant par 0892 et 0899. Parfois, ils demandent un CV ou une lettre de motivation, à envoyer par fax. Seulement, le bruit du fax n'est rien d'autre qu'un répondeur qui tourne en boucle. L’imagination des escrocs semble une fois de plus sans limite et le « spam téléphonique » a visiblement de beaux jours devant lui.

Comment se protéger ?

Première évidence, ne pas rappeler un numéro de téléphone débutant par 0892 (0,34 €/min) ou par 0899 (1,34 €/appel + 0,34 €/min). A moins de connaître très précisément le numéro de son interlocuteur. Car les FAI, également opérateurs téléphoniques, attribuent parfois aux clients ADSL des numéros qui débutent par 08. Méfiez-vous aussi des numéros débutant par 00 ou + 33, des appels provenant de l'étranger où l'arnaque fait rage. Du côté des constructeurs de mobiles, les nouveaux appareils, comme certains modèles de Nokia, sont capables de filtrer spams, SMS et appels douteux.


 
le 09-08-2007 17:06 ; Sujet :

Pseudo: fionna
Inscrit le: 29-06-2007
Loc.:Paris [France]
ETATS UNIS:
Un type entra dans un petit magasin de quartier avec fusil de chasse et
demanda tout l'argent du tiroir caisse. Après que le caissier ait mis
l'argent dans un sac, le voleur vit une bouteille de scotch qui se trouvait
derrière le comptoir. Il demanda au caissier de la mettre dans le sac
également mais celui-ci refusa en disant "Parce que je pense que vous
n'avez pas 21 ans."
Le voleur répondit que si mais l'employé continua à refuser de la lui
donner parce qu'il ne le croyait pas. A ce moment, le voleur pris dans son
portefeuille son permis de conduire et le donna à l'employé. Celui-ci le
regarda et reconnu que l'homme avait bien plus de 21 ans en mettant la
bouteille de scotch dans le sac.
Le voleur sortit ensuite du magasin avec son butin. Le caissier appela
immédiatement la police et lui donna le nom et l'adresse qu'il avait lus
sur le permis de conduire du voleur. Celui-ci fut arrêté 2 heures plus
tard.

 
le 09-08-2007 17:12 ; Sujet :

Pseudo: fionna
Inscrit le: 29-06-2007
Loc.:Paris [France]
San Francisco:

Un homme qui voulait dévaliser une agence de la Bank of America du centre
ville y entra et écrivit sur un formulaire "This iz a stikkup (il a dû
vouloir écrire stickup ..) Put all your muny (surement money !) in this
bag." Pendant qu'il attendait dans la file, attendant de donner sa note au
guichetier, il commenca à s'inquiéter et à se demander si quelqu'un l'avait
vu écrire sa note et pourrait appeler la police avant qu'il n'atteigne le
guichet. Alors, il quittala Bank of America et traversa la rue vers la
Wells Fargo Bank.
Après avoir attendu quelques minutes dans la file, il put donner sa note à
la guichetière de la Wells Fargo. Elle lut la note et, devinant aux fautes
d'orthographe qu'il n'était pas une lumière, dit à l'homme qu'elle ne
pouvait accepter sa note de hold-up parce qu'elle était écrite sur un
formulaire de dépôt de la Bank of America et qu'il devrait plutôt remplir
un formulaire de la Wells Fargo ou retourner à la Bank of America.
Semblant plutôt défait, l'homme répondit OK et partit. La guichetière de la
Wells Fargo appela alors la police qui arrêta l'homme quelques minutes plus
tard pendant qu'il attendait à nouveau dans la file de la Bank of America.
 



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